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Le phonographe au XVIIe siècle et les rêveries scientifiques

Albert de Rochas d’Aiglun, La Revue Scientifique — 21 février 1891

Mis en ligne par Lauryn le mercredi 31 décembre 2014

La plupart des inventions qui font la gloire de notre temps avaient été pressenties par certains rêveurs dans l’imagination desquels elles avaient reçu une sorte d’existence virtuelle.

Le télégraphe électrique est en effet indiqué par Strada dans une vingtaine de vers de ses Prolusiones academicæ, publiées à Rome en 1617.

Pour lui, c’est un jeu d’esprit, un simple vœu :

O ! utinam hæc ratio scribendi prodeat usu
Cautior et citior properaret epistola !

La.manière dont il entendait l’instrument fut reproduite par tous les savants de l’époque et notamment par un jésuite lorrain, le Père Leurechon, dans ses Hilaria mathematica, publiées en 1624. J’emprunte le passage où il en est question à la traduction française publiée, deux ans plus tard, à Pont-à-Mousson, avec le titre de Récréations mathématiques, sous le pseudonyme de van Etten.

« Quelques-uns ont voulu dire que, par le moyen d’un aymant ou autre pierre semblable, les personnes absentes se pourroient entreparler. Par exemple, Claude estant à Paris et Jean à Rome, si l’un et l’autre avoient une aiguille frottée à quelque pierre dont la vertu fust telle qu’à mesure qu’une aiguille se mouveroit à Paris, l’autre se remuast tout de même à Rome, il se pourroit faire que Claude et Jean eussent chacun un mesme alphabet, et qu’ils eussent convenu de se parler de loin tous les jours à six heures du soir, l’aiguille ayant fait trois tours et demi, pour signal que c’est Claude et non autre qui veut parler à Jean. Alors Claude luy voulant dire que le roy est à Paris, il feroit mouvoir et arrêter son aiguille sur L, puis E, puis R, 0, Y, et ainsi des autres. Or, en même temps, l’aiguille de Jean, s’accordant avec celle de Claude, iroit se remuant et arrestant sur les mêmes lettres, et, partant, il pourroit facilement escrire ou entendre ce que l’autre veut luy signifier. »

« L’invention est belle, ajoute le P. Leurechon, qui pensait à cet égard comme Strada, mais je n’estime pas qu’il se trouve au monde un aymant qui ayt telle vertu. »

Quant au phonographe, il est ainsi décrit dans le numéro d’avril 1632, du Courrier véritable, petit journal mensuel où l’on s’amusait souvent à enregistrer des nouvelles fantaisistes [1] :

« Le capitaine Vosterloch est de retour de son voyage des terres australes, qu’il avait entrepris pour le commandement des États (de Hollande), il y a deux ans et demy. Il nous rapporte entr’autres choses, qu’ayant passé par un détroit au dessous de celui de Magellan, il a pris terre en un pays où la nature a fourni aux hommes de certaines éponges qui retiennent le son et la voix articulée, comme les nôtres font les liqueurs. De sorte que, quand ils se veulent mander quelque chose ou conérer de loin, ils parlent seulement de près à quelqu’unes de ces éponges, puis les envoyent à leurs amis, qui, les ayant reçues, les prenant tout doucement, en font sortir tout ce qu’il y avait dedans de paroles, et savent par cet admirable moyen tout ce que leurs amis désirent. »

Cyrano de Bergerac, dans son Histoire comique des état et empire de la Lune, dont la première édition remonte à 1650, est encore bien plus précis.

Il raconte [2] que le génie qui le guide dans notre satellite lui a donné pour le distraire quelques livres du pays ; ces livres sont renfermés dans des boîtes :

« À l’ouverture de la boëte, je trouvai dedans un je ne sais quoi de métail, presque semblable à nos horloges, plein de je ne sçai quels petits ressorts et de machines imperceptibles : c’est un Livre à la vérité, mais un Livre miraculeux qui n’a ni feuillets ni caractères : enfin c’est un Livre, où pour apprendre, les yeux sont inutiles ; on n’a besoin que d’oreilles. Quand quelqu’un donc souhaite lire, il bande avec grande quantité de toutes sortes de petits nerfs cette machine, puis il tourne l’éguille sur le chapitre qu’il désire écouter, et au même temps, il en sort comme de la bouche d’un homme ou d’un instrument de musique tous les sons distincts et différents qui servent entre les Grands Lunaires à l’expression du langage. »

Quelques pages avant [3], Cyrano parlait des boules transparentes qui servaient à l’éclairage et où l’on avait fixé de la lumière sans chaleur.

Voici maintenant [4] les microbes, si fort à la mode aujourd’hui :

« Représentez vous donc l’Univers comme un grand animal ; que les étoiles qui sont des Mondes sont dans ce grand animal comme d’autres grans animaux qui servent réciproquement de Mondes à d’autres peuples tels que nous, nos chevaux, etc. » ; et que nous, à notre tour, sommes aussi des mondes à l’égard de certains animaux encore plus petits sans comparaison, que nous : comme sont certains vers, des poux, des cirons ; que ceux-ci sont la terre d’autres plus imperrceptibles ; qu’ainsi, de même que nous paraissons chacun en particulier un grand monde à ce petit peuple, peut-être que notre chair, notre sang, nos esprits, ne sont qu’une tissure de petits animaux qui s’entretiennent, nous prêtent mouvement par le leur et se laissent aveuglément conduire à notre volonté qui leur sert de cocher, nous conduisent nous-mêmes et produisent tout ensemble cette action que nous appelons la vie ... La démangeaison ne prouve-t-elle pas mon dire ? Le ciron qui la produit, est-ce autre chose qu’un de ces petits animaux qui s’est dépris de la société civile pour s’établir tyran de son pays ... Quant à cette ampoule et cette croûte dont vous ignorez la cause, il faut qu’elles arrivent, ou par la corruption de leurs ennemis que ces petits géans ont massacrés, ou par la peste produite par la nécessité des aliments dont les séditieux se sont gorgés et ont laissé pourrir dans la campagne des monceaux de cadavres ; ou que ce tyran, après avoir autour de soi chassé ses compagnons qui de leurs corps bouchoient les pores du nôtre, ait donné passage à la pituite, laquelle étant extravasée hors de la sphère de la circulation de notre sang s’est corrompuë... Et pour prouver encore cette cironalité universelle, vous n’avez qu’à considérer, quand vous êtes blessé, comme le sang accourt à la playe, Vos Docteurs disent qu’il est guidé par la prévoyante nature qui veut secourir les parties débilitées : ce qui feroit conclure qu’outre l’âme et l’esprit il y aurait encore en nous une troisième substance intellectuelle qui aurait ses onctions et ses organes à part ; c’est pourquoy je trouve bien plus probable de dire que ces petits animaux se sentant attaqués, envoyent chez leurs voisins demander du secours, et qu’étant arrivez de tous côtés et le pays se trouvant incapable de tant de gens, ils meurent ou de faim ou étouffés dans la presse. Cette mortalité arrive quand l’aposthume est müre ; car pour témoigner qu’alors ces animaux sont étouffés, c’est que la chair pourrie devient insensible ; que si bien souvent la saignée, qu’on ordonne pour divertir la fluxion, profite, c’est à cause que s’en étant perdu beaucoup par l’ouverture que ces petits animaux tachoient de boucher, ils refusent d’assister leurs alliez n’ayant que médiocrement la puissance de se défendre chacun chez soy.« On sait que Cyrano avait essayé de monter dans la lune en s’attachant autour de la ceinture des bouteilles pleines de rosée qui, suivant l’opinion alors reçue, était attirée par le soleil [5]. Il ne put ainsi s’élever assez haut ; mais en brisant une certaine quantité de bouteilles, il parvint à annuler presque complètement le poids de son corps, de sorte qu’il voyageait par longs bonds en rasant la terre, comme beaucoup de gens s’imaginent le faire pendant leur sommeil. »Il arriva dans la lune au moyen d’une machine dont il ne donne pas la description [6] et là il trouva un autre terrien qui, lui, s’était enlevé au moyen d’une mongolfière et d’un parachute [7].«  »Il remplit de fumée deux grands vases, qu’il lesta hermétiquement, et se les attacha sous les aisselles ; aussitôt la fumée qui tendait à s’élever et qui ne pouvait pénétrer le métal poussa les vases en haut et de la sorte enlevèrent avec eux ce grand homme. Quand il fût monté jusques à la Lune ... il délia promptement les vaisseaux qu’il avait ceints comme des ailes autour de ses épaules et le fit avec tant de bonheur qu’à peine étoit-il en l’air, quatre toises au-dessus de la Lune, qu’il prit congé de ses nageoires. L’élévation cependant étoit assez grande pour le beaucoup blesser, sans le grand tour de sa robe où le vent s’engouffra et le soutint doucement jusqu’à ce qu’il eut mis pied à terre."

En 1760, un autre rêveur, Tiphaigne de La Roche, publiait, sous le titre Giphantie, anagramme de son nom, un curieux petit ouvrage où l’on trouve décrit la photographie, au dernier point où l’on vient de l’amener, c’est-à-dire avec la reproduction des couleurs.

Tiphaigne se suppose transporté dans le palais des Génies élémentaires, dont le chef lui parle ainsi [8] :

« Tu sais que les rayons de lumière réfléchis des différents corps font tableau et peignent ces corps sur toutes les surfaces polies, sur la rétine de l’œil, par exemple, sur l’eau, sur les glaces. Les esprits élémentaires ont cherché à fixer ces images passagères ; ils ont composé une matière très subtile, très visqueuse et très prompte à se dessécher et à se durcir, au moyen de laquelle un tableau est fait en un clin d’œil. Ils en enduisent une pièce de toile [9] et la présentent aux objets qu’ils veulent peindre. Le premier effet de la toile est celui du miroir : on y voit tous les corps voisins et éloignés dont la lumière peut apporter l’image. »

« Mais ce qu’une glace ne saurait faire, la toile au moyen de son enduit visqueux retient les simulacres. Le miroir vous rend fidèlement les objets, mais n’en garde aucun ; nos toiles ne les rendent pas moins fidèlement, mais les gardent tous. Cette impression des images est l’affaire du premier instant où la toile les reçoit. On l’ôte sur-le-champ, on la place dans un endroit obscur ; une heure après, l’enduit est desséché et vous avez un tableau d’autant plus précieux qu’aucun art ne peut en imiter la vérité et que le temps ne peut, en aucune manière, l’endommager. Nous prenons dans leur source la plus pure, dans le corps de la lumière, les couleurs que les peintres tirent de différents matériaux que le temps ne manque jamais d’altérer. La précision du dessin, la variété de l’expression, les touches plus ou moins fortes, la gradation des nuances, les règles de la perspective, nous abandonnons tout cela à la nature, qui, avec cette marche sure qui jamais ne se démentit, trace sur nos toiles des images qui en imposent aux yeux et font douter à la raison si ce qu’on appelle réalités ne sont pas d’autres espèces de fantômes qui en imposent aux yeux, à l’ouïe, au toucher, à tous les sens à la fois. »

« L’esprit élémentaire entra ensuite dans quelques détails physiques : premièrement sur la nature du corps gluant qui intercepte et garde les rayons ; secondement sur les difficultés de le préparer et de l’employer ; troisièmement sur le jeu de la lumière et de ce corps desséché ; trois problèmes que je propose aux physiciens de nos jours et que j’abandonne à leur sagacité. »

Le rôle prêté par Tiphaigne aux esprits élémentaires porte à croire que cet auteur était initié aux sciences occultes, d’après lesquelles tous les corps de la nature possèdent une vie propre, une sorte d’âme mortelle, désignée précisément sous le nom d’Élémental, qui dirige leurs actions réciproques.

« Il n’y a pas une chose au monde, pas un brin d’herbe, sur qui un esprit ne règne, » dit la kabbale des juifs. « Leur vie n’a pas pour centre un principe éternel : à leur mort tout est fini pour eux. »

D’après Paracelse : « Tous les éléments ont une âme et sont vivants ... Ils ne sont pas inférieurs à l’homme, mais ils en diffèrent en ce qu’ils n’ont point d’âme immortelle. Ce, sont les puissances de la nature, c’est-à-dire ce sont eux. qui font ce qu’on attribue généralement à la nature. Nous pouvons les appeler des êtres, mais ils ne sont pas de la race d’Adam. »

Mme Blavasky, qui connaît, au moins en partie, les traditions de l’Inde antique, définit les élémentaux : « les créatures évoluées dans les quatre royaumes de la terre, de l’air, du feu et de l’eau, appelées par les kabbalistes gnomes, sylphes, salamandres et ondiens. On peut les appeler les forces de la nature ; ils peuvent agir, soit comme agents serviles de la loi générale, soit sous la direction des esprits désincarnés, purs ou impurs, et sous celle des vivants qui sont adeptes de la magie et de la sorcellerie pour produire des résultats phénoménaux. » (Isis dévoilée)

Cette manière de concevoir la production des phénomènes physiques a trouvé des défenseurs même dans le monde de la science positive, et les monades de Leibniz ne diffèrent guère des élémentaux. On en peut juger par quelques extraits de sa Monadologie :

« § 1. - La monade est une substance simple servant à faire des composés ; simple, c’est-à-dire sans parties.

« § 2. - Les monades sont les véritables atomes de la nature, les éléments des choses.

« § 8. - Les monades ont des qualités, sans quoi elles ne seraient pas des entités.

« § 11. - Nous pourrions nommer perfection (entéléchies) les monades, en tant qu’il existe en elles une certaine perfection, qu’elles sont complètes. Il y a en elles une suffisance qui est la source de leur propre action interne et qui en fait, pour ainsi dire, des automates sans corps.

« § 19. - Si nous convenons de donner le nom d’âme à tout ce qui a des perceptions et des désirs, toutes les substances simples ou nomades peuvent être appelées âmes dans le sens que je viens d’indiquer.

D’après Claude Bernard, l’idée qu’on doit se faire des parties microscopiques de notre corps, c’est de les considérer comme des éléments anatomiques.

« Ces éléments anatomiques sont de véritables organismes élémentaires. Notre corps est composé de millions, de milliards, de petits êtres ou individus vivants, d’espèces différentes ; ces éléments de même espèce se réunissent pour constituer nos tissus, et nos tissus se mélangent pour constituer nos organes, et tous réagissent les uns sur les autres pour concourir avec harmonie à un même but physiologique ; Ils s’unissent et restent distincts comme des hommes qui se donneraient la main. » (Revue des Deux Mondes, 1864, 1er sept., le Curare.)

En 1865, sir John Herschell écrivait dans la Fortnightly Review :

« Tout ce qui a été attribué aux atomes (les chères petites créatures, comme dirait Hermione), leurs amours et leurs haines, leurs attractions et leurs répulsions, suivant les lois primitives de leur être, ne devient intelligible que si nous admettons en eux la présence d’un mental. »

Les théories scientifiques modernes tendent à admettre l’unité de la matière, du protyle, qui formerait tous les corps par des degrés de condensations diverses ; cette hypothèse a été brillamment soutenue dans cette Revue même par M. Crookes. Certains philosophes vont plus loin encore : pour eux, il n’y a point de matière dans le sens que l’on attache ordinairement à ce mot, il n’y a que la force ou l’énergie.

« Ma raison me dit — et la logique le confirme — que tout est un. Si tout est un, ce qu’on appelle matière et ce qu’on appelle force sont une même chose en deux états ou deux conditions différentes. Nous voyons que la matière est comparativement en repos et que la force agite la matière, et nous pouvons dire : Tout ce qui existe est la manifestation d’un principe éternel sous deux aspects, l’un constituant la forme, l’autre le mouvement ; ou bien tout est produit par les vibrations du principe éternel ; quand ces vibrations sont progressives, on les appelle forces ; quand elles sont stables, on leur donne le nom de matière. »

« Pour vous assurer que ce n’est point une assertion fausse, vous pouvez examiner les relations qui existent entre les forces et les matières différentes, et vous trouverez qu’on peut transformer une force en une autre force en changeant le nombre et la direction de ces vibrations. Vous pouvez changer la force en matière en faisant d’une vibration progressive une vibration stable, et faire une force d’une matière en transformant la vibration stable en vibration progressive. »

« Par exemple, si vous faites passer le mouvement de l’éther de mille vibrations par seconde à plusieurs billions, vous aurez de la lumière au lieu d’avoir du son. Vous pouvez transformer le mouvement mécanique en chaleur, la chaleur en lumière, la lumière en électricité, l’électricité en magnétisme, le magnétisme en affinité chimique et, dans le corps humain, toutes ces forces en forces plus exaltées. Le mouvement musculaire d’une promenade se transforme en pensées plus claires ; la musique produit dans l’âme des émotions qui, à leur tour, produisent le mouvement corporel de la danse ; la lumière nous donne plus de gaieté que la nuit ; la nourriture que nous prenons nous met en état de vivre et de penser ; la pensée renforce la volonté ; la volonté guide la pensée ; la pensée gouverne les mouvements musculaires ; la volonté sans la pensée régit les fonctions organiques instinctives ; le mouvement produit des émotions, les émotions de l’activité intelligente et vice versa. Partout il y a une corrélation des forces inconscientes, et l’on peut les changer l’une en l’autre parce que ces forces ne sont que des vibrations différentes d’un seul Éther se manifestant par le mouvement sous des formes diverses. »

« On peut changer une force en une matière. Ce qui a lieu à chaque instant dans le corps humain, ainsi que dans le monde végétal et animal ; de même on peut changer une matière en une force dans les mêmes conditions. On peut également produire ces effets expérimentalement. On en trouve des exemples nombreux dans la mystique et l’alchimie Alchimie ... » (F. Hartman, le Lotus, août 1888.)

Cette force éthérlque, base de toutes les autres, est celle dont parle lord Lytton Bulwer dans son roman la Race future, sous le nom de vril. C’est elle que l’on mettrait en jeu, à en croire les journaux américains, dans ce fameux désintégrateur Keely, que l’on charge en pinçant avec l’ongle une aiguille vibrante entourée de résonateurs et qui aurait pour propriété, suivant la manière dont on l’emploie, non seulement de désintégrer toute matière en son élément invisible et impalpable, mais, encore d’agir sur la densité des corps de façon à augmenter ou à diminuer leur poids et leur pouvoir de réfraction.

Faut-il classer ce merveilleux instrument au même rang que les rêveries de Cyrano de Bergerac ? Cela parait probable, étant donné le silence profond qui a succédé au bruit avec lequel on annonçait son apparition.

Quoi qu’il en soit, je ne vois pas pourquoi nos enfants ne trouveraient point une force dans la décomposition de l’oxygène et de l’azote de l’air, à l’aide de certains mouvements vibratoires, puisque nous le faisons déjà nous-mêmes pour les explosifs de plus en plus nombreux, que nous découvrons chaque jour.

« Vieilles folies deviennent sagesse, et les anciens mensonges se transforment en belles petites vérités. » (Beaumarchais, Mariage de Figaro.)

Albert de Rochas d’Aiglun


[1Ce numéro forme un petit in-4° de quatre pages et porte cette mention : Au bureau des postes établi pour les nouvelles hétérogènes.

[2Cyrano de Bergerac, œuvres, édit, de 1709, t, II, p. 109.

[3Cyrano de Bergerac, œuvres, édit de 1709, t. II, p. 106.

[4Ibid., p. 89.

[5Cyrano de Bergerac, œuvres, édit. de 1709, t II, p. 4.

[6lbid., p. 10.

[7Ibid., p. 15.

[8Giphantie, à Babylone, MDCC LX, in-12 ; 1re partie, ch. XVIII, la Tempeste, p. 131-133.

[9Je rappelle que l’on fit beaucoup de photographies sur toile cirée, il y a une trentaine d’années.

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