Sciences de la vie

Dans un important travail, intitulé : Développement de la sole ; Introduction à l’Étude de la Pisciculture marine [1], MM. Fabre-Domergue et le regretté Eugène Biétrix émettent quelques considérations sur lesquelles il y a lieu d’attirer l’attention de nos lecteurs. Laissant de côté ce qui constitue la (...)

Cours d’évolution des êtres organisés Leçon d’ouverture Messieurs, Dans ses admirables Pensées sur l’interprétation de la nature, Diderot reproche à Newton l’obscurité affectée dont l’illustre physicien enveloppait ses brillantes découvertes. « Loin de tout homme public, ajoute-t-il, ces réserves si (...)

En dehors des sels, auxquels elles doivent leurs propriétés particulières, les eaux minérales contiennent presque toutes en plus ou moins grande quantité des principes organiques. Le dosage en est assez simple, mais on n’a pu les isoler de façon à en donner la composition exacte : aussi les avis (...)

Il est très vrai que la nature ignore nos classifications et ne sait rien de nos systèmes. En son cours éternel, le flot succède au flot sans discontinuité. Pour n’être pas de pures vues de l’esprit, toutes les limites qu’on s’efforce de marquer entre les êtres ou entre les choses sont nécessairement (...)

M. T. Fischer, de Zurich, a présenté à la Société helvétique des Sciences naturelles, une note sur l’hérédité des caractères acquis. Il a soumis à une température basse (- 8° C.) des chrysalides d’Arctia caja, et un certain nombre de ces chrysalides ont fourni des types aberrants. Il a conservé les individus (...)

M. T. W. Galloway rend compte, dans American Naturalist (décembre 1900), de récentes expériences sur l’influence qu’exerce la chaleur sur la croissance chez les batraciens. La question qui se pose est celle-ci. Il y a dans l’accroissement ou bien imbibition d’une plus grande quantité d’eau, ou bien (...)