Météorologie et climatologie

[!sommaire] 1re Partie — N°778 - 28 Avril 1888 La persistance du froid et l’abondance des neiges donnent à l’hiver que nous venons de traverser, qui nous quitte à peine, une physionomie caractéristique. Ce n’est pas, d’ailleurs, une région particulière de l’Europe ou même quelques partie de (...)

Examinant les nombres annuels de jours de brouillard notés à l’Observatoire du parc Saint-Maur depuis 1876, MM. Brazier et Perdereau (La Météorologie, juillet 1935) ont constaté une forte différence entre les nombres actuels et ceux qui correspondent aux premières années d’observation. Alors que la (...)

Nous avons découvert cet article par son résumé, présenté dans La Revue Scientifique du 8 Février 1936 : L’altération des climats en relation avec l’activité humaine . Nous vous en proposons aujourd’hui une transcription réalisée d’après la copie mise en ligne sur gallica Sommaire.. — Les auteurs étudient (...)

Si nous essayons de jeter un coup d’œil d’ensemble sur l’époque quaternaire, nous demeurons frappés moins de la variété et des grandes dimensions des animaux terrestres, que des phénomènes physiques et climatériques qui ont marqué cette période. Une légitime curiosité nous invite à en rechercher les (...)

Dans presque toute la France, l’année 1906 a été remarquable par la persistance du beau temps, par la rareté des pluies, par des chaleurs excessives et prolongées. Elle sera surtout mémorable grâce à une sécheresse dont la durée et l’intensité ont varié avec les localités ainsi qu’avec les époques, mais (...)

Orages du 28 mars 1888 dans le département du Puy-de-Dôme On admet généralement, d’après les études qui ont été publiées sur les orages, que la marche de ceux-ci est régulière sur un long parcours. Les cartes dressées à ce sujet, soit qu’elles concernent un département, soit qu’elles embrassent toute la (...)

Le phénomène de la pluie subit, dans chaque pays et pendant le cours d’une année, des variations diverses, plus ou moins régulières et périodiques, qu’une longue série d’observations met en évidence. Les courbes de la figure 1 représentent ces variations, considérées sous le double rapport de la fréquence (...)

La plupart des stations météorologiques françaises n’effectuent chaque jour qu’une seule mesure de la pluie. A l’observatoire du Puy-de-Dôme on possède, pour une période de dix années, de 1875 à la fin de 1894, des observations pluviométriques effectuées toutes les trois heures depuis 6 heures du matin (...)

Tout le monde a pu remarquer que le phénomène de la pluie est fort variable [1] suivant les localités que l’on considère. En France, il pleut souvent dans certaines régions, rarement dans quelques autres. Quand la pluie tombe, ici elle est très faible ; là, elle est tellement forte qu’elle occasionne (...)

En octobre 1891, Thomas George Hodgkins esq., de Setauket (New-York), fit à l’Institution smithsonienne de Washington, société savante la plus renommée des États-Unis, une donation considérable dont le revenu doit être pour une large part employé à « l’accroissement et à la diffusion de connaissances (...)

Ces bilans ont été publiés dans les revues La Nature et Revue Scientifique

La Revue Scientifique a publié toutes les semaines de 1886 à 1914 des bulletins météorologiques. Ces bulletins étaient un résumé du Bulletin international du Bureau central météorologique de France. Ils sont accompagnés ici d’une partie des bulletins de La Nature pour compléter au mieux la (...)

Tableau par ordre chronologique depuis le XVe siècle des hivers, des étés et des crues de la Seine remarquables