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Les hémisphères de Magdebourg

La Nature N°745 — 10 septembre 1887

Mis en ligne par Denis Blaizot le samedi 1er octobre 2011

On prend deux gobelets de verre de même grandeur, en ayant soin qu’ils adhèrent bien l’un contre l’autre, en les superposant bord contre bord. On allume un bout de bougie au fond d’un premier gobelet posé sur une table. On recouvre ce verre d’un morceau de papier un peu épais et imbibé d’eau. Puis on place par-dessus le second verre, comme l’indique la figure. L’adhérence entre les deux verres séparés par le papier doit être complète. La bougie s’éteint, mais en brûlant elle a dilaté l’air contenu dans le verre inférieur, cet air se trouve ainsi raréfié. L a pression atmosphérique extérieure retient les deux gobelets collés l’un à l’autre comme dans l’expérience classique des hémisphères de Magdebourg. On peut soulever le verre inférieur en tenant seulement le verre supérieur qui y adhère. Le papier est souvent crevé intérieurement, mais l’expérience n’en réussit pas moins quand elle est convenablement exécutée [1].


[1Communiqué par M. F. Bergmann, à Lyon.