Armement et équipement militaire

Les sous-marins d’à présent sont de véritables et grands vaisseaux. Leur masse considérable rend peut-être plus aisée leur localisation. D’ailleurs celle-ci s’est récemment perfectionnée en des proportions considérables. PENDANT la guerre, les inventeurs ont fait preuve d’une ingéniosité rare, et de (...)

Au cours des dernières semaines, les marines alliées ont perdu un certain nombre de bateaux de fort tonnage ; le croiseur français Léon-Gambetta, de 12550 tonnes, les trois cuirassés anglais Goliath, Triumph et Majestic, de 12000 à 15000 tonnes et le paquebot Lusitania de 50000 tonnes. Pour (...)

PENDANT la guerre, on a construit des sous-marins de plus en plus grands, capables d’effectuer par leurs propres moyens de très grands voyages, sans avoir besoin de se ravitailler en combustible. Les Allemands ont ainsi mis à flot un certain nombre de grands submersibles qui pouvaient, en partant (...)

I. BATEAUX SOUS-MARINS HISTORIQUES L’idée de voyager sous les eaux de la mer n’est pas aussi récente qu’on serait tenté de le croire. Elle remonte même à une assez haute antiquité. Roger Bacon nous apprend, d’après Ethicus, qu’Alexandre le Grand se hasarda dans une machine avec laquelle on marchait sous (...)

Dans une étude très documentée sur les sous-marins [1], M. G. Blanchon a indiqué le principe du périscope, qui doit permettre au commandant, à son poste de plongée, à 5 ou 6 m. sous l’eau, de faire ses observations et de se diriger, à peu près comme dans la navigation à la surface. Si simple que paraisse (...)

Le principe. Les deux types. Qu’est-ce qu’un sous-marin ? Quelles sont ses fonctions propres, les difficultés qu’il a fallu vaincre pour le réaliser, les organes qui le caractérisent ? Bien qu’on ait conçu des sous-marins pacifiques pour l’exploration des profondeurs et d’autres pour certains (...)

Fig. 1 Sous-marin Lake navigant au fond d’un champ de mines M. Simon Lake se serait plaint amèrement, parait-il, d’avoir été indignement volé par les Allemands. Inventeur d’un bateau sous-marin, il soumit ses plans au gouvernement allemand, lequel les aurait ensuite rejetés après en avoir pris une (...)

Un examen sérieux de nombres d’événements de la guerre de 1870-1871 a fait reconnaître la convenance d’organiser, dès le temps de paix, un matériel de réparation et de remplacement des ponts de voies ferrées, endommagés ou détruits par l’ennemi. La Commission supérieure des chemins de fer, qui mit la (...)

L’article ci-dessous, paru au mois de février 1969 dans la revue « Mécanique populaire », retrace les essais de plongée du « Redoutable ». Vous pouvez y voir le sous-marin à Cherbourg, mais aussi quelques belles photos de l’intérieur du sous-marin. redoutable-01 (...)

La « défense passive » des populations civiles contre le danger aérien est malheureusement plus que jamais à l’ordre du jour. Nous avons exposé récemment le problème de l’utilisation, comme abris, des carrières souterraines [1] et les difficultés techniques et financières qui s’opposent à ce grand projet. (...)

Le Furieux a été construit à Cherbourg sur les plans de M. de Bussy, inspecteur général du génie maritime. Il a été mis en service, après ses essais, dans le courant de 1888. La coque est en fer et acier ; elle est partagée de l’avant à l’arrière en onze compartiments transversaux par des cloisons (...)

Cet article a été publié dans La Nature & La Science Illustrée à deux semaines d’intervalle. Cette situation c’est répétée à de nombreuses reprises durant l’année 1905. Est-ce le signe de l’absorption de La Science Illustrée par La Nature à la fin de 1905 ? C’est probable. Mais je n’ai trouvé aucunes (...)

Le passé du sous-marin Chaque fois que naît et se propage une idée de prime abord quasi paradoxale, une proposition d’aspect aventureux, aussitôt elle a ses fervents, ses croyants parfois trop peu enthousiastes, - aussitôt elle a ses ennemis de parti pris, ses dénigreurs sans savoir et par (...)

INSTITUTION ROYALE DE LA GRANDE-BRETAGNE LECTURES VU VENDREDI SOIR M. LE CAPITAINE A. NOBLE de la Société royale de Londres. Sur la force explosive de la poudre à canon La première tentative faite pour expliquer l’action de la poudre à canon est due, si je ne me trompe, à M. de la Hire, qui, (...)

Voici ce qu’on lit dans un ouvrage justement célèbre (De l’esprit des institutions militaires), publié, en 1847, par un homme de guerre remarquable et expérimenté, par le maréchal Marmont, duc de Raguse. Les fusées à la Congrève, qui ont reçu successivement un grand perfectionnement, et qui sont dirigées (...)

De tout temps on a employé des armes portatives lançant de la mitraille [1]. Les tromblons, les espingoles, les mortiers à main n’agissaient pas autrement. Les Turcs, les Arabes et surtout les Espagnols, dans leurs guerres civiles, en ont fait un assez fréquent usage. Les mameluks de la garde de (...)

1re partie — N°790 - 21 juillet 1888 Si les chasseurs sont nombreux, par contre, ceux qui connaissent, même à grands traits, les qualités balistiques de l’arme dont ils font usage, sont certainement fort rares ; aussi croyons-nous qu’il n’est pas sans intérêt d’analyser, à l’intention de nos lecteurs (...)

Les cuirassés d’escadre le Hoche, le Marceau, le Neptune et le Magenta sont quatre enfants d’un même père, M. Huin, ingénieur de la marine, qui est également l’auteur des plans du Brennus, du Charles-Martel et du Bouvet. Le Hoche diffère un peu des trois suivants qui sont des frères jumeaux. Nous ne (...)

Depuis la catastrophe de la Liberté, il n’est personne qui ne soit anime du désir anxieux de découvrir, suivant l’expression du Ministre de la Marine, la raison véritable de cette « horrible chose ». Comme la poudre a été l’instrument final du désastre, la question des risques qu’elle fait courir aux (...)

Le 11 septembre 1911, le cuirassé Liberté, de 15000 tonnes, sautait dans la rade de Toulon à la suite d’un incendie produit par la décomposition de ses poudres. C’est seulement au bout de treize ans et demi, le 12 février 1925, que la partie principale de cette épave tragique vient d’être échouée dans (...)

On racontait il y a quelques mois que la première poudre nitrée remontait à l’année 1410 où elle aurait été employée par le maître armurier Abraham de Memmingen [1]. On nous apprend aujourd’hui que la poudre sans fumée à la nitro-cellulose pure est décrite en détail dans des brevets autrichiens remontant à (...)

Il ne nous appartient pas d’entrer dans des détails précis et de dire par exemple ce que les manufactures de l’État produisent de fusils par jour en ce moment. Ce nombre dépasse le chiffre de mille. Nous voulons seulement indiquer ce que nécessite une fabrication même réduite à ce nombre. La fraise (...)